Dans un de mes articles précedent,
j'ai dit que j'étais fan de
Supernatural...
Et que j'adore écrire.... M^lez les
deux ensembles et vous verrez...
C'est mon premier, soyez sympas
!
Greenfield, Indiana. Le 6
septembre
La nuit est paisible, pas
un seul bruit. L’homme dort aux côtés de sa
dernière conquête. Soudain, une musique assourdissante
les réveille en sursaut. La jeune femme est
inquiète.
La jeune
femme: Lucas, qu’est-ce
qui se passe ?
Lucas
: Lou,
enferme-toi, je vais voir. Si je ne suis pas revenu dans 10 min
appelle la police.
Lucas descend les
escaliers, une batte de base-ball à la main, prêt
à frapper. La musique provient du salon. Il entre dans la
pièce. Personne. Il éteint la musique et le calme
revient. Comment la chaîne hi-fi s’est-elle
allumé ? Lucas s’apprête à remonter
pour rejoindre Lou qui l’attend anxieusement, quand il sent
une présence derrière lui. Il se retourne. Ce
qu’il voit le pétrifie. Devant lui se tient Stacey,
armée dune hache et vêtue d’une robe de
marié ensanglantée. Doucement, elle lève son
bras…
Lucas
:
STACEY ? NON ! NE FAIS PAS
ÇA !
Son arme
s’abat sur Lucas. Du sang est projeté sur les murs.
Elle disparaît. , laissant le corps de Lucas
saigner…
Dans un bar de motard,
quelque part dans l’Indiana
3 jours plus
tard
Dean Winchester est
accoudé au bar et dévore une jeune serveuse des yeux.
Elle vient vers lui
La serveuse :
Qu’est-ce que je vous sers ?
Dean
: Une
bière, ( il lit le nom de la serveuse sur son badge),
s’il vous plaît…Abby.
Abby
: Ce sera
tout ?
Dean
:
J’adorerais un tête-à-tête avec vous. ( il
lui fait son plus beau sourire )
Abby sourit en notant la
commande de Dean. Puis elle lui montre son
alliance.
Abby
:
Désolée, je suis
mariée…
Dean tombe de haut. Abby
repart derrière le comptoir. Son frère, Sam, vient
à sa rencontre.
Sam
: Quand
t’auras finit de draguer, tu me feras signe. J’ai
peut-être un truc qui peut nous
intéresser.
Dean
: Dis
toujours, on verra bien.
Sam étale un journal
devant son frère. C’est un article relatant une
boucherie à Greenfield, pas très
éloigné de l’endroit où ils se
trouvent..
MEUTRE
ETRANGE EN PLEINE NUIT
La police a
découvert cette nuit un homme mort dans son salon. La
victime, Lucas Dester, a apparemment tué à coup de
hache durant la nuit. C’est une amie de la victime, Lou
Preston, qui aurait alerté la police. Pour l’heure, la
police ne dispose pas d’autres
informations.
Dean :
En quoi
ça peut nous intéresser ?
Sam :
J’ai fait
des recherches là dessus pendant que tu te prenais un
râteau. ( il ne tient pas compte du regard assassin que lui
jette son frère). Sur Internet, il y a une
version plus complète de
l’histoire. Les systèmes d’alarme étaient
activés. Aucune effraction. Rien qui ne montre que le tueur
est un humain.
Dean
: A moins qu’il soit
passé par la cheminé. Tu sais comme dans Double
Assassinat Dans La Rue Morgue. Si ça se trouve
c’est un orang-outan qui a fait le
coup…
Sam
:
T’as lu un livre en entier et sans image, waouh !
J’admire la performance. C’est impossible que ce soit
ça. Il n’y a aucunes cheminé dans
l’appartement et même s’il était
déjà à l’intérieur, comment il
serait sortis alors ?
Dean
:
J’en sais rien, Sammy.
Sam
: Je t’ai
déjà dit de ne pas m’appeler Sammy !
C’est Sam !! Bon, alors ? On y
va ou pas ?
Dean :
Je ne sais pas
si ça vaut le coup… ça m’ennuierait de
faire 10km pour rien.
Sam :
T’as peur
de fatiguer ta
« princesse » ? Dean,
réfléchit quelques secondes. Les affaires
reprennent ! Même si on trouve que dalle, ça ne
coûte rien d’aller vérifier.
Dean resta silencieux
quelques secondes, pensif.
Dean
:
C’est où ton truc ?
Greenfield,
Indiana le 9 septembre
Lou Preston est
choquée par les évènements. Son amant
s’est fait tuer dans le même appartement
qu ‘elle et elle aurait pu subir la même
chose. Quelqu’un sonne à la
porte.
Lou va ouvrir. Un jeune homme d’au moins 25
ans se tient devant elle. Il porte un blouson
en cuir et un jean troué. Il sourit.
Le Jeune
homme : Bonjour,
excusez-moi de vous déranger, vous êtes Lou
Preston ?
Lou
: Oui.
Vous êtes ?
Le Jeune
homme : je suis Dean
Montague, je suis journaliste. Je travaille au
Indiana Times ( il lui montre une carte de presse).
J’aimerais vous poser des questions sur le meurtre de votre
ami, si cela ne vous dérange pas.
Encore un
journaliste ! Lou commence à en avoir assez de
répondre à leurs questions.
Lou
: Non,
c’est bon, entrez.
Elle le
fait rentrer dans son appartement.
Dean
: Toutes
mes condoléances pour votre ami.
Lou lui montre le
canapé. Dean s’assoit.
Lou
:
Voulez-vous boire quelque chose ?
Dean
: Non
merci. Ce n’est pas la peine. Je n’en ai pas pour
longtemps.
Lou
:
D’accord ( elle s’assoit ) Que voulez-vous
savoir ? J’ai bien peur de ne pas vous donner de
nouveaux éléments.
Dean
:
C’est simplement une vérification. On
préfère toujours vérifier avant
d’imprimer.
Lou pousse un long soupir.
Elle est fatiguée. Fatiguée de répondre aux
questions de la police et des journalistes. Mais elle avait
déjà dit oui une fois, pourquoi
refuser maintenant ?
Dean
:
Une fois que votre ami est descendu, avez-vous entendu des cris ou
des bruits étranges.
Lou
déglutit.
Lou
:
J’ai entendu Lucas hurler.
En repensant à ce
souvenir, Lou se sent mal. Elle souhaite que tout cela
finisse
Dean
:
Disait-il quelque chose ? Un nom ou autre chose.
Lou trouve la question
assez bizarre pour un journaliste travaillant à
L’Indiana Times. Cela lui rappelle la visite
qu’elle a reçue tout à
l’heure.
Lou
:
Attendez, vous travaillez à l’Indiana
Times ?
Dean
:
Oui…
Lou
:
Maintenant que j’y repense, une jeune journaliste set
déjà venue ce matin et je crois qu’elle
travaillait dans le même journal que vous.
Dean
: Une
jeune journaliste ? Quel genre de
questions vous a t’elle posé ?
Lou remarque l’air
interrogateur du jeune homme. Par expérience dans son
travail de conservatrice d’œuvre d’art, elle sait
combien c’est surprenant d’apprendre qu’on a
été devancé. Surtout lorsqu’on est
journaliste.
Lou
:
Elle m’a demandé s’il y avait eu un bruit
étrange, s’il y avait eu des variations de
lumière ou si j’ai senti une présence quand
j’ai … quand je l’ai trouvé. Si
j’ai entendu une voix surnaturelle…
Dean
: Vous a
t-elle laissé ses
coordonnées ?
Lou, surprise par la question, sort le papier que
cette journaliste lui a laissé avant de
partir.
Sam attend son frère
dans la chambre qu’ils ont loué au
motel. Pendant que Dean interrogeait Lou
Preston, Sam a été se renseigner au poste de police
de Greenfiled.
Il n’y a rien apprit
de nouveau et maintenant, il espère que son frère
a récolté quelque chose.
Malgré tout, il fait des recherches sur son
ordi. Au bout d’une heure, ne tenant plus
il décide d’appeler son frère. Il compose le
numéro de portable de Dean et laisse sonner. Son
frère répond au bout de trois sonneries.
Dean
:
Ouais ?
Sam
:
Qu’est-ce tu fous ? ça fait une heure que je
t’attends !
Dean
: Relax,
Sammy! Je suis passé chez
Lou Preston et j’ai fait des découvertes
intéressantes. Je crois qu’on est pas les seuls
à être sur l’affaire.
Sam
:
Quoi ? Comment ça, « pas les
seuls » ? Tu veux dire
qu’il y a d’autres chasseurs
comme
nous ?
Dean
:
Une seule ! Et elle est en ville.
Sam
: Une
chasseuse ?
Dean
:
Ouais. Elle a donné comme nom… attends que je
regarde. Ah oui, voilà... Angela Sander.
Si tu veux mon avis, ce n’est pas son vrai nom Mais va savoir
si elle est de notre côté ou pas. Je vais lui rendre
une petite visite. Avec de la chance, elle est peut-être
sexy !
Sam
: Non
mais, toi !
Dean
:
Quoi ? Ya pas de mal à se faire du bien aux
yeux.
Sam
: Fais
gaffe, si ça se trouve, elle est super
entraîné.
Dean
:
C’est une fille, Sam !
Sam
: Ouais
mais c’est aussi une chasseuse !
Sam entend son frère
ricaner.
Dean
: Si ya
du nouveau j’t’appelle.
Sam
: Essaye
de revenir en un seul morceau
Dean
: Oui,
maman.
Sam
:
Crétin !
Dean raccroche. Sam
espère simplement que son frère n’aura pas trop
de mal avec cette chasseuse. Dean a tort de la
sous-estimer.
Dean gare la voiture devant
le motel où est censée se trouver
Angela. Le bâtiment propose des prix bien
moins cher que celui dans lequel il loge avec son frère.
Dean
: Si
j’avais su, j’aurais payé moins cher. 500$ la
nuit, c’est abusé !
Même s’ils
utilisent des fausses cartes de crédits, il faut tout
même faire attentions aux dépenses. La majeur partie
de l’argent est dépensé en munitions et en
chambres d’hôtels.
Dean sort de la voiture et
se rend à la réception. Il
demande le numéro de chambre d’Angela.
Réceptionniste
:
Désolé, on ne délivre pas ce genre
d’informations.
Dean
:
Je vois.
Il sort son portefeuille et
en extrait 100$.
Réceptionnist
e : 200
$
Dean
: Nan,
mais ça va là ? Pourquoi pas ma bagnole tant que
vous y êtes ! 125 !
Réceptionniste
:
180.
Dean
: 150 et
c’est ma dernière offre.
Réceptionniste
: Aboule
le fric !
Il lui arrache pratiquement
les billets des mains avant de les compter et de les
empocher.
Réceptionniste
:
Chambre 206. Bonne journée.
Dean
: (pour
lui-même) L’argent délie les
langues…
Lorsqu’il trouve la
chambre 206, Dean reste sur ses gardes. Il sait
très bien que les chasseurs ont tendances à
être méfiants envers quiconque
s’intéressant de trop près à eux.
Lui-même est un peu comme ça. Il frappa à la
porte. Pas de réponse. Après avoir
vérifié que la voie est libre, Dean sort un trombone
qu’il a pris à la réception.
Il déplie le bout de fer et l’introduit dans la
serrure.
Dean
:
L’occasion rêvée pour fouiller la chambre de
notre chasseuse…
Après plusieurs
tentatives, un déclic se fait entendre. La porte est
déverrouillée. Dean range le
morceau de ferraille dans sa poche. Il ouvre la
porte
Dean
: C’est
presque trop facile.
Il entre dans la chambre. A
l’intérieur, il y a un lit simple, une table, des
chaises, un placard et une télé. Sur les murs
quelques coupures de presse sont
affichées. Dean s’en approche.
Elles ont toutes un rapport avec le meurtre de Lucas
Dester. Des symboles de protections sont
dessinés sur le sol. Dean observe les symboles et ne voit
pas l’ombre qui se rapproche dans son dos. Ayant soudain une
intuition, il se retourne et a juste le temps d’esquiver un
crochet du droit.
Il
n’a pas pensé à vérifier si la chambre
était déserte. Cela aurait pu lui
être fatal Il vient d’esquiver un coup d’Angela.
Elle est brune avec des cheveux lisses lui tombant jusqu’au
épaules. Elle porte un jean et un blouson en cuir. Elle est
apparemment prête à se battre avec
lui.
Dean
réagit au quart de tour. En prenant garde à ne pas
s’en prendre une dans le nez, il saisit les poignets de la
chasseuse de manière à ce qu’elle ne puisse pas
lui envoyer son poing à la figure.
Dean
: On ne
t’a jamais appris à ne pas frapper les gens par
derrière ? C’est
déloyal !
Elle lui décocha un
coup de pied dan l’entrejambe. Sous la douleur, Dean est
plié en deux et lâche Angela, qui en prenant appuis
sur une jambe tourne sur elle-même en lui décochant un
coup de pied au visage, lui éclatant le nez, et
l’envoyant valser contre le mur de la
chambre.
Angela
: On ne
t’a jamais appris ne pas énerver une chasseuse,
démon ?
Voilà qu’elle
le prend pour un démon ! Dean se relève tant bien que
mal. Son nez saigne abondamment.
Dean
: (le
souffle court )Y a erreur sur la personne ! Je ne suis pas un
démon !
Angela
: Et je
devrais te croire ?
Dean se jette sur elle pour
la projeter au sol. Ils tombent tous les deux, Dean sur Angela. Il
se met à califourchon sur elle et tente de la
maîtriser.
Dean
: Alors
déjà, si j’étais un démon, je ne
me serais pas autant fais chier pour te mettre par
terre !
Elle se débat mais
Dean lui maintient les bras plaqués contre le
sol.
Angela
: ( avec
rage ) Lâche-moi !!
Dean
:
(énervé) Vu comme tu m’as éclaté
le nez, vaut mieux pas. Je te lâcherais
quand tu voudras te calmer.
Angela
:
Pourquoi je te ferais confiance ? Qu’est-ce qui me dit
que tu n’es pas un polymorphe ou que tu n’es pas
possédé ? Dégage !
Elle parvient à
libérer un bras de l’emprise de Dean et lui
décoche un coup dans la mâchoire. Sous le choc, Dean
tombe à côté d’elle. S’il sort en
un seul morceau de cet affrontement, il a bien de la chance !
Sa mâchoire n’est pas cassé. Il se
relève, se tenant le bas du visage. Il se
retourne.
Dean
: (encore
plus énervé ) Tu commences à me saouler,
toi !
A peine il finit sa phrase
qu’il reçoit de l’eau dans la figure. Angela
tient une gourde d’eau bénite dans la
main.
Angela
:
(essoufflée ) Pourquoi tu crame pas ?! Je viens de
t’envoyer de l’eau bénite, c’est
censé te brûler !
Dean
: Tu me
crois maintenant ? Je suis un chasseur comme
toi ! C’est malin, je suis
trempé maintenant ! Encore heureux que tu ne sois pas
armée, tu m’aurais tué sinon !
Dean regarde sa chemise.
Elle est mouillé et tachée de sang. Encore une
chemise bonne pour la poubelle… Angela est toujours en
position défensive.
Angela
: Si tu
n’es pas un démon, qui est-tu ?
Dean
: Je
m’appelle Dean. Dean Winchester.
Angela lâche la
gourde et se rapproche de lui.
Angela
:
(étonnée) Winchester ?
Attends, tu veux dire que tu es le fils de John Winchester ?
Le chasseur ?
Dean
: Tu
connais mon père ?
Angela
: Juste de
réputation. J’ai été
désolé d’apprendre sa mort.
Mes condoléances.
Dean
:
Mmm. Et toi tu es qui, exactement ?
Angela
: Mon
vrai nom est Siana Hansen.
Dean
: Alors,
Siana, apparemment toi et moi on est sur la même
affaire.
Siana
: Ah
ouais ? C’est pour ça
que t’es rentré par effraction dans la
chambre ?
Dean
:
(gêné) J’aurais du
téléphoner.
Siana
: Ouais !
C’est sûr !
Dean
: On peut
discuter sans que tu manque de me tuer cette
fois-ci ?
Sam commence à
s’inquiéter. Cela fait maintenant plus de deux heures
que son frère est parti et qu’il n ‘a pas
de nouvelle. Il guette, assis sur le lit, le retour de son
frère.
Sam
:
(lui-même) Tu vas pas l’appeler, pour lui demander
où il est, ça va l’énerver et il va se
foutre de toi ! Mais qu’est-ce qu’il fout ?
Elle l’a tué ou quoi ?
A ce moment-là, Dean
entre dans la chambre. Il est avec une fille qui doit avoir
l’âge de Sam.
Dean a le visage en sang et
presse un mouchoir sur son nez. Sam se lève
précipitamment du lit.
Sam
:
Qu’est-ce qui t’es
arrivé ?
Dean
: (
désignant Siana ) demande-lui !
Sam comprend tout de
suite. La chasseuse lui a donné du fils
à retordre.
Dean
: Elle a
faillit me tuer !
Siana
: Faut pas
exagérer ! Je t’ai juste démoli le
nez ! ( S’adressant à Sam) Je
suis Siana, tu dois être Sam… Désolé,
mais je n’y suis pas aller de main morte avec ton
frère.
Dean
:
C’est le moins qu’on puisse
dire !
Siana
: Quelle
idée d’entrer dans la chambre d’un chasseur sans
vérifier s’il est vraiment absent quand on en est
un ? Y a que les démons et les fous qui
font ça !
Sam
: Il est
fou !
Dean
: Sammy,
t’es gentil, tu la fermes !
Sam
:
C’est Sam !
Dean s’assoit sur le
lit. Siana explique à Sam ce qui s’est
passé au motel.
Sam
: Tu
t’es fait amocher par une fille ? Je t’avais dit
de faire gaffe !
Dean
: Oh,
ça va ! J’aurais bien voulu t’y voir
toi ! T’aurais pensé à
vérifier ?
Sam
: En
sachant que c’est une chasseuse, oui !
Siana
: Eh, ho je
suis là, moi ! Je ne suis pas venue pour vous entendre
vous disputer !
Sam
:
T’as raison.
Après avoir fait
plus ample connaissance avec Siana, les deux chasseurs
veulent savoir ce que cette dernière a
découvert chez Lou Preston. Ils s’installent dans le
fond du restaurant pour ne pas être entendus par des oreilles
indiscrètes. Une serveuse passe prendre leur commande. Dean,
comme à son habitude prit le menu maxi, Sam ne prit que des
frites et Siana, une salade. Une fois la serveuse partis, les
garçons veulent tout savoir.
Dean
:
Qu’as-tu découvert chez Lou Preston ?
Siana
:
Alors, j’ai interrogé Lou et je lui ai demandé
si elle avait entendu quelque chose d’étrange. Elle
m’a dit que Dester avait crié
« Stacey ! Non ! Ne fais pas ça !
«
Sam
: On sait
qui est cette Stacey ?
Siana
: Preston
m’a dit que l’ex-femme de Dester s’appelait comme
ça. Ce qui nous intéresse,
c’est qu’elle est morte.
Dean
: On a
donc bien affaire à un fantôme.
Sam
: Tu
vois, je te l’avais bien dit que ça pourrait
nous intéresser !
Dean
:
T’emballe pas, Sammy !
Sam frappe son frère
à l’épaule. Dean lui jette un regard
assassin
Dean
:
Aïe ! Mais t’es pas bien ? Pourquoi tu
m’as frappé ?
Sam
: Ne
m’appelle pas Sammy !
Dean
: Si
j’ai un bleu, je te traîne dans un cirque !
T’iras voir tes potes !
( Pour ceux qui savent pas,
Sam a une peur panique des clowns, NDLR)
Siana
:
ça vous
dérangerait de rester concentré sur le boulot 5
secondes sans vous disputer !
Sam
:
Excuse-nous. Continue.
Siana
:
J’ai fait des recherches sur Stacey et
apparemment, elle aurait trouvé la mort dans des conditions
atroces.
Dean
:
Explique.
Siana
:
Son mari est parti en voyage d’affaires. Il l’a
laissé seule dans leur appartement.
La pauvre Stacey a
été victime d’un psychopathe. Il l’a
forcé mettre sa robe de mariée et
l’a tué à coup de hache. Le corps a
été découvert deux jours après.
Sam
:
L’autre malade a largement eu le temps de se
tirer.
Siana
: Oui.
Les caméras de surveillances ont été
arrachées du mur et les films emportés. Je pense que
Stacey considère son mari comme responsable de sa mort et
lui a fait subir la même chose qu’elle a subit, il y a
deux ans.
Dean reste
pensif.
Dean
:
Moi, j’ai ma petite idée là dessus.
Sam
: Tu
penses que le mari l’a tué ?
Siana
: Il a
été écarté de tous soupçons. Il
se trouvait au Japon quand ça s’est produit. Des
témoins ont confirmé les dires de
Dester.
Dean
:
Même si le mari prétend être à un
endroit, il peut payer les gens pour confirmer ses dires
lorsqu’il doit en découdre avec la
police.
Siana
:
Faudrait être tordu pour prendre un vol pour le Japon,
revenir, forcer sa femme à mettre sa robe de mariée
et la finir à coups de haches puis retourner au Japon. Tordu
et plein aux as. Or Dester n’est pas plein aux as, il ne
l’a jamais été. Je pense qu’il
s’agit sûrement d’un
polymorphe.
Une fois qu’il en a
finit avec Stacey, il change de forme pour ne pas se faire choper
et se casse pour commettre d’autres méfaits. Il du
prendre l’apparence de Lucas Dester. Quand elle est morte,
Stacey était persuadé que c’était son
mari qui l’a tué et décide de se
venger.
Sam
: Dans ce
cas pourquoi attendre deux ans ? Qu’en penses tu,
Dean ?
Dean
:
…
Sam
:
Dean ?
Dean
: Le
polymorphe, si c’est bien celui que je pense, je l’ai
fini, il y a deux ans.
Siana
:
Quoi ?
Sam
: Une
vielle histoire… Trop long à
expliquer.
La serveuse arrive avec les
commandes, ce qui oblige Sam à baisser la
voix.
Elle laisse
l’addition et s’éloigne. Dean s’attaque
à ses frites sans attendre.
Dean
: En tout
cas, on peut pas attendre. On va devoir régler son compte
à notre mariée vengeresse. Faut trouver où
elle est enterrée…
Siana
:
Elle a été incinérée. Ses objets ont
tous été vendus par Dester.
Dean
:
Oh, merde ! Comment on
peut s’en débarrasser ?
Sam
: On ne
pourras rien faire cette nuit.
Siana regarde sa
montre.
Siana
: Je vais
y aller, les garçons. On se voit demain ? Je passerais
demain matin.
Dean
: Tu
manges pas ta salade ?
Siana
: (elle
lui tends son assiette ) Vas-y sert-toi !
Dean
: (se
jetant dessus ) Faudrait pas que ça se
perde !
Siana se lève et
laisse sa part de l’addition sur la table.
Sam
: Tu veux
pas qu’on te raccompagne ? Ton motel est assez loin et
tu es à pied...
Siana
:
T’as peur que je me fasses agresser ? Je peux me
défendre seule, Sam.
Dean
: ( la bouche
pleine ) F’invièfe bas bour elle.
Sam
:
Quoi ?
Dean
:
T’inquiète pas pour elle mais pour le type qui va
l’agresser. Si il tombe sur elle, il va
lui falloir plusieurs mois pour remarcher.
Siana part en
riant.
Siana
:
Salut
Sam
&
Dean : Salut.
lundi 02 juin 2008 10:57